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Le Dr Michel Rouif est spécialisé en chirurgie réparatrice à Tours (37).

La chirurgie réparatrice est une branche fondamentale de la chirurgie plastique, elle est destinée à reconstruire ce que la nature, la maladie ou un traumatisme a détruit ou déformé.

Le naturel, une composante de la beauté, un acte qui doit améliorer l’apparence, sans se voir.

La reconstruction est un domaine chirurgical très vaste et passionnant, qui peut toucher toutes les zones du corps humain.

Nos préférences chirurgie réparatrice ou reconstructrice

Au niveau technique, la  chirurgie reconstructrice  du sein est un objectif ambitieux, puisque cette chirurgie a pour  objectifs de redonner une forme, un volume, une symétrie, une harmonie, à une anatomie amputée où la référence controlatérale est visible de tous.

Cette intervention requière le sens de l’esthétique pour que le sein reconstruit soit à la hauteur de l’espérance de la patiente.

Ces actes sont pris en charge par les organismes sociaux, parfois automatiquement, parfois soumis à une demande d’entente préalable.

La chirurgie reconstructrice  du sein à 3 objectifs :

  • Reconstruire le volume et la forme du sein,
  • Symétriser le sein controlatéral,
  • Reconstruire l’aréole et le mamelon

Aujourd'hui, la chirurgie plastique est capable d'assurer ces objectifs avec de très bons résultats qui apportent satisfaction aux patientes et aux chirurgiens.

Dans tous les cas, la reconstruction nécessite deux ou trois temps opératoire séparées par plusieurs mois d’intervalle.

La reconstruction mammaire peut être  immédiate ou secondaire, c’est un choix personnel, elle permet à la femme de retrouver son intégrité corporelle, mais elle n’est en aucun cas obligatoire.

Il faut savoir respecter le désir de la patiente quel que soit son âge.

Grâce à l''étendue des techniques la reconstruction du sein est possible.

Le choix dépend de différents paramètres, la qualité et la souplesse de la peau autour de la cicatrice, la forme et le volume du sein restant et l’état des tissus utilisables.

1-La reconstruction immédiate

Elle a lieu au cours de la même intervention que la mastectomie, et n'est généralement proposée que lorsqu’il n’y a pas de radiothérapie prévue après l’opération.

La plupart des reconstructions immédiates sont réalisées avec des prothèses.

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2-Les reconstructions différées

Il est toujours possible de reconstruire un sein, même des années après l’ablation.
En l’absence de radiothérapie, la reconstruction peut avoir lieu 6 mois après la mastectomie (après une bonne cicatrisation des tissus).

En cas de radiothérapie, il est préférable d’attendre un an. Dans l’intervalle, il est recommandé de masser la zone thoracique du sein afin d’assouplir les tissus.

  • La reconstruction mammaire par prothèse consiste à introduire une prothèse, par une incision au niveau de la cicatrice de mastectomie.

Cette intervention ne nécessite pas de cicatrice supplémentaire, aucun lambeau n'est nécessaire.

Cette méthode est rapide et les suites immédiates sont habituellement simples, la durée d'hospitalisation est courte.

  • La reconstruction par lipofilling est très utile pour l’améliorer le galbe du sein,  remplir les creux.
  • La reconstruction par lambeaux
  • Reconstruction mammaire par lambeau de Grand Droit de l’abdomen (TRAM) en transférant la peau et l'excès graisseux du ventre, il est possible de reconstruire un sein en utilisant la palette cutanée habituellement excisée lors des plasties abdominales.
    L´intervention du lambeau de Grand Droit permet de se passer de prothèse mammaire puisque le volume est reconstruit par de la graisse ce qui donne au sein reconstruit une souplesse et une mobilité semblable au sein controlatéral et d´améliorer la silhouette au niveau du ventre.
    Cette technique (Transverse Rectus Abdominis Myocutaneous flap) permet de reconstruire un sein avec un résultat esthétique très favorable.
  • Reconstruction mammaire (lambeau musculocutané du muscle grand dorsal) Le muscle grand dorsal a un pédicule constant,  permettant de réaliser avec fiabilité un lambeau musculo-cutané (apport de peau et du muscle contenant les artères), avec ou sans prothèse,  au prix d'une cicatrice dorsale au niveau du passage du soutien-gorge. Cette technique entraîne peu de séquelle fonctionnelle.
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3- Harmonisation des seins

La reconstruction du volume du sein peut être suivie d’une seconde intervention qui a pour objectif d’harmoniser la forme des deux seins, et d’une troisième qui a pour but de reconstruire une aréole colorée et un mamelon.

Ces deux opérations sont parfois réalisées dans le même temps. Aucune des deux n’est systématique. Il s’agit d’un choix personnel.

Cette intervention est plus courte et moins contraignante que la première qui consiste à recréer le volume du sein. S’il est difficile d’obtenir deux seins absolument identiques, une symétrie satisfaisante est le plus souvent possible.

La symétrisation du sein opposé a pour but d’harmoniser le volume des deux seins soit

  • par une plastie mammaire de réduction soit
  • par une plastie d’augmentation par prothèse                  
  • par mammopexie

Après avoir reconstruit le volume et la forme du sein, il est souhaitable de proposer une reconstruction de la plaque aréolo-mamelonnaire, aréole + mamelon, afin de restaurer complètement ce symbole de féminité qu’est le sein. L’intervention chirurgicale a pour but la dermopigmentation de l’aréole ainsi que la greffe du mamelon.

Elle n’est pas systématique. Certaines femmes jugent suffisante la seule reconstruction du volume du sein. D’autres ont au contraire le sentiment que cette dernière étape est importante pour retrouver toute leur intégrité physique.

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4-La reconstruction de l’aréole et du mamelon

La reconstruction de la Plaque Aréolo-Mamelonnaire (PAM) est le dernier temps de la reconstruction du sein.

La reconstruction de l’aréole

Il y a deux techniques pour reconstituer une aréole.

Le tatouage

 Il est souvent préférable de faire un tatouage bilatéral afin d’avoir la même couleur des deux côtés. Des retouches sont parfois nécessaires pour obtenir un meilleur résultat ou pour maintenir le résultat dans le temps. L’anesthésie est locale

La greffe de peau

La reconstruction du mamelon.

Il est généralement reconstruit en même temps que l’aréole. Trois techniques sont possibles.

  • La greffe d’une partie du mamelon de l’autre sein (controlatéral) à condition qu’il ne soit pas trop petit. Le prélèvement n’entraîne ni cicatrice visible, ni modification de la sensibilité.
  • La greffe d’une partie des petites lèvres gynécologiques.
  • Un petit lambeau local : une greffe de peau est alors réalisée pour reconstruire l’aréole.

Il est toujours possible de reconstruire un sein, même des années après l’ablation.
En l’absence de radiothérapie, la reconstruction peut avoir lieu 6 mois après la mastectomie (après une bonne cicatrisation des tissus).

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L’asymétrie mammaire est représentée par une morphologie différente des 2 seins, plus ou moins importante, entre la forme, le volume et/ou la position de deux seins.

Cette asymétrie est dite “pathologique” lorsqu’elle est flagrante et entraîne une gêne esthétique, fonctionnelle (habillement) et psychologique importante.

Elle peut être  d’origine congénitale, se développer progressivement à la pré-puberté ou, plus rarement, apparaître à la suite de grossesses et d’allaitements ou encore à cause de variations de poids.

Certaines asymétries sont la conséquence de malformations avec hypotrophie unie ou bilatérale: c’est par exemple de cas de la malformation des seins tubéreux et du syndrome de Poland.

L’asymétrie mammaire avec hypotrophie mammaire se corrige par une  augmentation mammaire avec mise en place de prothèses mammaires uni ou bilatérale.

Une plastie cutanée est parfois associée pour obtenir un galbe harmonieux.

L’asymétrie mammaire avec hypertrophie mammaire se corrige par les techniques de réduction mammaire afin d’équilibrer les galbes et volumes.

Cette chirurgie peut être prise en charge par la Caisse Primaire d’assurance Maladie sous certaines conditions.

Le Syndrome de Poland

est une malformation congénitale qui associe des anomalies thoraciques, des anomalies du membre supérieur homolatéral et à une insuffisance voire une absence de développement du sein. Le traitement, qui repose sur la chirurgie donne de très bons résultats, consiste à corriger dans un premier temps la malformation du thorax par déformations des côtes, puis à reconstruire le sein insuffisamment développé. La reconstruction du volume mammaire se fait à l'aide d'un implant mammaire.

Les seins tubéreux 

sont des malformations du sein assez rares, correspondant à un défaut de développement de la base mammaire. Un lifting du sein avec prothèse est souvent nécessaire associant la pose de prothèses mammaires pour combler la déficience du sein et la plastie mammaire pour réparer les parties glandulaires et cutanées. La cicatrice est parfois seulement péri aréolaire ou dans la partie inférieure du sein, par cicatrice verticale, de manière à corriger les excès cutanés. L’intervention des seins tubéreux se déroule très généralement sous anesthésie générale. Une hospitalisation d’1 à 3 jours peut donc être nécessaire.

Les imperfections des mamelons trop grands, asymétriques, saillants ou inversés (ombiliqués) se produisent aussi bien chez les femmes que chez les hommes. Beaucoup de personnes gênées, optent pour une chirurgie mamelon.

Parfois « rentrant », c´est un mamelon ombiliqué, appelé également mamelon invaginé, qui peut être extériorisé à partir d'une petite cicatrice située à sa base.

Parfois trop gros, trop longs ou trop prononcés, ils sont la conséquence de l'allaitement ou d'une prédisposition génétique. Le recours à une chirurgie de réduction des mamelons est possible.

Parfois « rentrant », c´est un mamelon ombiliqué, appelé également mamelon invaginé, qui peut être extériorisé à partir d'une petite cicatrice située à sa base.

Parfois trop gros, trop longs ou trop prononcés, ils sont la conséquence de l'allaitement ou d'une prédisposition génétique. Le recours à une chirurgie de réduction des mamelons est possible.

La réduction de l'aréole

Une aréole moyenne a un diamètre d'environ 4,5 cm. Une aréole trop grande peut facilement être corrigée sous anesthésie locale. Le chirurgien enlève la peau pigmentée autour du mamelon ou de l'aréole à l'aide d'une petite incision autour de la partie extérieure du mamelon ou de l'aréole. Cette intervention laisse une petite cicatrice autour de l'aréole.

Une réduction aréole préserve les canaux lactifères. L'allaitement ne constitue donc aucun problème.

C'est une intervention relativement simple que se déroule sous anesthésie locale, en hospitalisation de jour et d’une durée opératoire de 30 minutes. Les fils sont résorbables, la cicatrice invisible et le résultat définitif.

Cette intervention n'a pas forcément recourt à un arrêt de travail, même en cas de prise en charge par la Caisse d'Assurance Maladie.

L'escarre est une plaie souvent profonde qui se forme aux zones d'appui des personnes alitées ou immobilisées. Elle représente une complication fréquente chez les personnes handicapées. La place de la chirurgie se discute essentiellement chez le paraplégique ; elle permet de réduire la durée de cicatrisation.

Les localisations les plus fréquentes sont les talons (zones mal vascularisées) et la région sacrée. Sont également souvent touchés les ischions (zone d'appui en position assise), les trochanters, le rachis, l'occiput (bosse arrière de la tête)...

La technique chirurgicale la plus appropriée est certainement celle du lambeau musculo-cutané qui permet d'obtenir un recouvrement de bonne qualité de l'escarre.

Pour le traitement des pertes de substances cutanées étendues, le principe de chirurgie réparatrice repose sur la vascularisation cutanée.

La technique chirurgicale la plus appropriée est certainement celle du lambeau musculo-cutané qui permet d'obtenir un recouvrement de bonne qualité de l'escarre.

Pour le traitement des pertes de substances cutanées étendues, le principe de chirurgie réparatrice repose sur la vascularisation cutanée.

On distingue au sein des techniques utilisées en chirurgie plastique, les greffes qui assurent un revêtement fin est un fragment de tissu  complètement séparé de son site donneur pour être fixé à un site receveur destiné à le revasculariser spontanément.

Les lambeaux sont des structures tissulaires d'emblée vivantes. Elles conservent leur vascularisation par un support qui est gardé définitivement ou temporairement en continuité avec la zone donneuse.

La chirurgie cutanée ou dermo chirurgie est utilisée pour l'ablation de toutes les lésions malignes, douteuses ou bénignes, les lésions post-traumatiques, les brûlures.

Ablation de lésions cutanées

Les lésions purement bénignes comme certains "grains de beauté", kystes ou lipomes, situées à la surface ou en dessous de la peau, peuvent être retirés parce qu'ils sont gênants, soit pour frottement et irritations soit pour des raisons esthétiques.

L'intervention chirurgicale est souvent pour les lésions malignes, le seul traitement qui permet une guérison totale. Le but est donc d'enlever la lésion en passant le plus au large, prenant ainsi une marge de sécurité. Une analyse anatomopathologique à la fin de l'intervention qui seul sera en mesure d'affirmer le diagnostic et l'exérèse totale. Quand toutes les cellules qui normalement se multiplient ont été détruites ou qu'il n'en reste qu'un petit nombre, il faut remplacer la peau détruite sur une surface plus ou moins grande.

L'intervention chirurgicale est souvent pour les lésions malignes, le seul traitement qui permet une guérison totale. Le but est donc d'enlever la lésion en passant le plus au large, prenant ainsi une marge de sécurité. Une analyse anatomopathologique à la fin de l'intervention qui seul sera en mesure d'affirmer le diagnostic et l'exérèse totale. Quand toutes les cellules qui normalement se multiplient ont été détruites ou qu'il n'en reste qu'un petit nombre, il faut remplacer la peau détruite sur une surface plus ou moins grande.

La perte de substance cutanée est recouverte soit par  une greffe (fragment de tissu qui est complètement séparé de son site donneur pour être fixé sur un site receveur destiné à le revasculariser spontanément) ou soit par un lambeau qui conserve sa propre vascularisation en déplaçant  une peau saine avoisinante.

Correction des cicatrices

Le traitement des cicatrices, est différent selon leur profondeur, leur localisation anatomique et leur surface : pour les cicatrices superficielles d'acné on aura recours à un traitement par peeling, ou dermabrasion sous anesthésie locale avec sédation.

Dans les cas les plus simples, la reprise des cicatrices aboutit en générale à une amélioration mais des facteurs propres au patient peuvent interférer sur le résultat final. Souvent, il est nécessaire d'avoir recours à une autre méthode d'incision.

Les cicatrices profondes après accident, brûlures ou reprise de chirurgie compliquée : le traitement fait appel aux différentes techniques de chirurgie esthétique : plastie locale, lambeau, injection de graisse centrifugée (lipostructure®), parfois greffe de peau.

Les cicatrices peuvent devenir "hypertrophiques" inflammatoires, douloureuses, rouges, élargies et surtout gonflées "en relief", elles s'améliorent avec le temps, les cicatrices "chéloïdes" restent stables.

Chirurgie Réparatrice